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LA CDR DE MONTRÉAL-LAVAL AU CAFÉ SUR L’ENTREPREUNARIAT SOCIAL DE VILLE D’ANJOU
C’est le 23 avril prochain, de 17h à 19h, qu’aura lieu à la Bibliothèque Jean-Corbeil de Ville d’Anjou une activité de réseautage gratuite organisée par le CLD d’Anjou, le Regroupement des organismes et des citoyens humanitaires d’Anjou (ROCHA) et notre CDRML. À cette occasion, les trois organisations présenteront leurs services dans le but de mieux faire connaître le modèle de l’entrepreunariat social auprès des citoyens du secteur; deux entreprises d’économie sociale, Abaco et Agora, prendront également la parole afin de décrire leurs activités.
Goûter et rafraichissements seront servis.
Soyez du nombre en réservant vos places au :
514-351-4179 ou 514-493-5113
Bibliothèque Jean-Corbeil; 7, 500 avenue Goncourt, Anjou, QC H1K 3X9
Conférences CDRML : 13 et 14 novembre
La CDR Montréal-Laval participe, en novembre, à deux événements majeurs de promotion de l’entrepreneuriat dans deux quartiers de Montréal : Les quatre jours d’affaires à Montréal-Nord [4mn.biz], organisé par le CLD Montréal-Nord, et Entreprendre autrement: l’Est coop, dans le quartier Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, organisé par la CDEST.
13 novembre à Montréal-Nord
L’activité organisée par la CDR sera présentée le 13 novembre, en après-midi, de 15h à 16h30. Les conférenciers seront le dg de la CDR Montréal-Laval, Abderrahim Izirri, et Claudette Girard, directeur de portefeuille principal en économie sociale chez Investissement Québec.
14 novembre à la CDEST
Dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, la CDRML organise l’après-midi du 14 novembre, en collaboration avec la coopérative funéraire de l’île de Montréal et les caisses Desjardins de la région est de Montréal. Des coopératives membres de la CDR et des partenaires y tiendront des kiosques et, à 15h20, M. Claude Béland donnera une conférence. Une période de réseautage suivra.
Un mouvement d’avenir, l’utopie de demain
Jacques Attali est une grosse pointure, économiste renommé, écrivain, conseiller spécial du président François Mitterand de 1981 à 1991, premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement de 1991 à 1993, il s’intéresse particulièrement aux nouvelles technologies et à la micro-finance.
Le mouvement coopératif est un mouvement d’avenir. L’utopie de demain, celle qui va donner du sens à l’humanité parce qu’elle conjugue à la fois la nécessité de l’économie avec la celle de la démocratie.
La crise américaine de 2008 a débouché sur une crise mondiale : le capitalisme nous met en face d’une contradiction majeure entre une économie globale et un monde politique limité par des frontières. Une globalisation sans état de droit, sans normes planétaires. C’est chacun pour soi, sans règles. D’où une cascade de catastrophes économiques, écologiques.
Sommes-nous vraiment impuissants face à cette situation ? Non, nous avons les potentialités de solution : les moyens financiers disponibles, les progrès techniques à notre portée donnent à l’humanité les moyens de régler les problèmes, même si nous assistons maintenant à la victoire de l’économie de marché.
Le modèle coopératif semble dépassé par cette économie de marché. Le simple fait qu’on ait de la difficulté à chiffrer ce mouvement laisse voir sa difficulté à projeter une image globale, une image claire, sa faiblesse d’organisation. On semble également confronté à la non reconnaissance du modèle coopératif par l’économie dominante. Pourtant l’économie sociale, si nous parlons dans un sens plus large, le mouvement est encore plus important et sa finalité, qui n’est pas de maximiser les profits, lui confère une force qu’on ne peut ignorer dans le monde actuel. En fait, comme le capitalisme naissant a fait exploser le système féodal, l’économie sociale va un jour remplacer le capitalisme.
Le monde coopératif se laisse parfois caricaturer, classer comme vieillot, et certains dirigeants coopératifs n’aident pas à l’image en se conduisant comme des capitalistes. Ils ne devraient pas oublier qu’une entité qui perd son âme finit par se dissoudre.
Le monde coopératif n’a pas été épargné par la crise, et il est souvent perçu comme une solution de dernière chance et non une solution d’avenir. Pourtant c’est bel et bien un modèle d’avenir face à l’économie de marché dominante, qui conduit à une mauvaise allocation des ressources, à une injustice grandissante.
L’économie de marché actuelle a pris la place de la démocratie. Elle n’est régie par aucune règle de droit. Le capitalisme ne respecte plus ses propres règles, telles que définies par les penseurs originaux. Nous sommes en face d’une économie illégale, criminelle. L’économie de marché est un pays global sans État, tel la Somalie. Dans notre monde capitaliste, nous assistons à la somalisation des États.
La beauté du modèle coopératif, c’est qu’il réussit à internaliser certaines externalités, à prendre en compte dans son développement des facteurs que les capitalistes considèrent comme des éléments externes : consommation, environnement, etc. La coopération lutte ainsi contre les inégalités. Si elle avait eu une place plus importante dans l’immobilier américain, la crise des sub-primes aurait été évitée. La coopération concilie l’économie de marché (globale) et la démocratie (locale).
La coopération doit donc s’affirmer comme un modèle d’avenir, mettre ensemble les meilleures pratiques et les généraliser.
Nous constatons trois grandes tendances :
La première : Nous passons présentement d’une idéologie d’individualisme à une idéologie altruiste. Puisque nous coopérons de plus en plus dans une économie axée sur l’information et l’intelligence, nous avons intérêt à ce que l’autre soit en santé, qu’il ne soit pas pauvre, qu’il soit bien formé, qu’il ait le nécessaire pour bien vivre et faire vivre sa famille. Plus nous basculons vers une économie de l’intelligence, avons intérêt à être altruistes, à coopérer.
Nous devons récupérer le mot coopération, qui signifie se mettre ensemble pour entreprendre. Nous remarquons que dans le monde informatique, les outils sont des outils coopératifs. Facebook et ses semblables sont coopératifs. Les outils logiciels, également, sont de plus en plus développés sous le mode coopératif. Le virtuel est un lieu d’expression des valeurs coopératives.
La deuxième : Nous passons d’un monde industriel à un monde non pas post-industriel, mais hyper-industriel. L’industrie actuelle est maintenant dans les services. Notre monde individualisé laisse apparaître de plus en plus de problèmes de solitude, de dépendance. C’est un champ d’intervention incroyable pour le monde coopératif, qui doit s’emparer de ces enjeux. Notre monde a besoin de partage, d’empathie.
La troisième: il faut considérer l’impact de nos actions sur les générations suivantes. La démocratie actuelle ne fait voter que les vivants, mais nous devrions imaginer des moyens pour introduire les générations futures dans notre processus démocratique. Les réserves des coopératives en sont un embryon. Présentement, nous vivons au crochet des générations suivantes, nous nous endettons et nous les endettons. Il nous faut inventer des mécanismes qui permettraient de faire voter les générations suivantes, de tenir compte d’elles dans nos décisions. Établir des principes : se demander, par exemple, que penseraient mes petits enfants de ce que je suis en train de faire.
Nous vivons dans un monde violent. Le monde coopératif est naïf et il doit apprendre à résister à ce qui s’en vient. Il doit s’internationaliser, devenir une vraie puissance internationale. Il faut penser à un statut international des coopératives, c’est une condition même de sa survie, étendre sa démocratie hors des frontières. Il doit se doter aussi de nouveaux instruments financiers, internationaux, sur des marchés financiers ad hoc,
C’est ce que M. Attali nomme l’économie positive, l’économie qui développe au profit du bien-être des communautés. Le mouvement coopératif doit revendiquer une présence institutionnelle internationale, qui rassemblerait l’ensemble des mouvements coopératifs. Un cadre mondial de réglementation pour les entreprises travaillant au service de l’économie positive.
Petrella lance un défi aux coopératives
L’ouverture officielle du Sommet s’est déroulée en discours et en musique ce lundi en fin de journée. Des discours d’entrée de Monique Leroux, Pauline Green et de Collins Dodds, recteur de l’université Saint-Mary’s, ont été suivis de discours de bienvenue du maire de Québec, la ville hôte, du ministre fédéral Denis Lebel et de Pauline Marois, Première ministre du Québec.
La conférence d’ouverture avait été réservée à l’économiste et altermondialiste Ricardo Petrella, reconnu pour sa parole libre. Et il ne nous a pas déçus. Si sa conférence adoptait le thème du Sommet : L’étonnant pouvoir des coopératives, il a su l’interpréter à sa manière.
Tout le monde ici s’entend, pour ce que nous pouvons en juger des diverses conférences, sur l’alternative, ou plutôt la complémentarité du rôle économique des coopératives dans notre monde incertain, où les crises se succèdent : politiques, financières, écologiques.
M. Petrella a rappelle l’importance pour le Sommet de rêver, afin de pouvoir ensuite construire quelque chose ensemble, un monde différent. Nous devons penser, a-t-il dit, un autre présent que celui que les dominants veulent nous imposer. Nous devons croire à l’alternative possible et agir ! Il a dit rêver que le Sommet institue un Prix pour la meilleure utopie, bonne et réalisable.
On ne peut accepter que notre monde globalisé nous enferme dans une logique où nous sommes impuissants, où le présent et l’avenir sont déjà écrits. Il est inacceptable aujourd’hui que tout le monde ait un téléphone portable – ce qui est une production rentable – alors qu’une partie importante des humains n’ont même pas accès aux toilettes et à l’eau potable – ce qui n’est pas rentable du point de vue dominant. La pauvreté est inacceptable. Que 5000 enfants meurent à chaque jour par manque d’eau potable est inacceptable et les coopératives devraient en faire leur combat. C’est ça le pouvoir étonnant des coopératives !
La première action prophétique de ce sommet serait de se demander quoi faire pour éliminer la pauvreté, comment étendre les services publics. Cette capacité des coopératives de répondre aux besoins des populations est son premier rôle.
Les coopératives ne sont pas un substitut à l’État, pas plus qu’elles ne sont un substitut à l’entreprise privée. Elles doivent être une alternative à l’économie capitaliste du marché, qui ne fonctionne pas. Elles doivent être l’autre économie, l’autre organisation économique de la société, l’autre manière de vivre ensemble. En fonction de la communauté.
La croissance et l’accumulation des biens ne peuvent pas être la finalité de notre monde. La finalité de l’économie coopérative, c’est la non accumulation. L’accumulation, c’est la sélection, le contraire de l’égalité. Le monde a besoin de nouvelles règles, d’une nouvelle maison où vivre ensemble. L’économie capitaliste néolibérale ne parle plus de la maison, mais de concurrence, de performance, de plus fort, de rivalité.
Le principe fondateur de l’économie, c’est aussi celui de la politique. La maison que nous voulons, c’est celle de la coopération, où on assure la sécurité de tout le monde. Les coopératives ne peuvent s’inscrire dans l’économie de marché.
Les coopératives financières doivent rester dans l’alternative. Le maintien d’une démocratie effective devient alors fondamentale. La démocratie organise les règles de la maison, la gestion des biens communs. Elle est responsable du bien commun. Ce n’est pas la charité, mais la solidarité.
L’échec de Rio +20 est inacceptable. Celui d’Oslo aussi. L’idée qu’on ne peut rien changer à ce que certains nomment le progrès, où il n’y a plus d’entente internationale, de règles mondiales, c’est impraticable. Les coopératives doivent montrer que l’alternative est possible.
On ne veut pas non plus l’oligarchie de la coopérative mondiale. Une telle oligarchie serait aussi la dictature. Être fort mondialement n’est pas une solution coopérative. Nous devons rester dans une logique de partage et non une logique de sélection. Nous devons rester l’alternative démocratique.
Si les États sont incapables d’établir les règles, les coopératives peuvent pousser vers un pacte coopératif mondial. Le capitalisme cherche à devenir propriétaire de tout sur la planète. C’est l’enjeu. Le pacte coopératif mondial serait de dire que les coopératives ne sont pas d’accord et agir en conséquence. Nous devons définir ce pacte sur la base du droit à la vie et à l’intégrité des personnes sur la planète.
Vous pouvez lire une entrevue de Ricardo Petrella sur le site du Sommet:
http://www.sommetinter2012.coop/site/info-sommet/nouvelles?template=newsDetail&newsID=6072
La planète court à la catastrophe
Manfred Max-Neef est un économiste chilien qui n’a pu obtenir son visa d’entrée au Canada pour participer à Imaginons 2012. Il a donc témoigné par vidéo. Et il n’est pas tendre avec le système économique dominant. Beaucoup d’intervenants au Congrès, d’ailleurs, pensent qu’il exagère. En fait, il prévoit que le monde court à la catastrophe et que si nous croyons que la crise de 2008 était importante, nous ne payons rien pour attendre la prochaine, qui sera méga… et les gouvernements n’auront pas assez d’argent pour en acquitter les frais.
M. Max-Neef a beaucoup appris au contact des pauvres. Assez pour mettre en doute la notion de Produit intérieur brut (PIB) comme outil de mesure du bien-être des sociétés. Nous ne tenons pas assez compte des externalités, comme il dit, et trop des internalités : production, salaires, profits. Que sont ces externalités? L’économiste chilien a identifié neuf besoins fondamentaux qui transcendent tout ce qui nous différencie : la subsistance, la protection, l’affection, la compréhension, la participation, les loisirs, la créativité, l’identité, et la liberté.
Nous pouvons percevoir ces externalités de manière différente selon notre religion, notre culture, notre provenance, mais ces facteur extérieurs à la production sont sans doute ce qui compte le plus pour les humains, pour toute la vie sur terre, et ils devraient faire partie d’un nouvel outil de mesure pour calculer la valeur de la présence humaine sur la planète.
Ronald Colman, de GPI Atlantic, est critique de l’analyse radicale de Manfred Max-Neef, mais croit quand même qu’il est sur la bonne voie et que son pessimisme doit être entendu. GPI Atlantic (Genuine Progress Index for Atlantic Canada) veulent définir les conditions d’une économie durable. www.gpiatlantic.org/gpi.htm
Et GPI Atlantic croit que les coopératives doivent faire partie de ce changement de paradigme. La fenêtre du changement est minuscule et se rétrécit. Le changement climatique va devenir irrévocable d’ici quelques années et nous ne pourrons plus renverser la vapeur lorsque le point de non-retour sera atteint.
Que peuvent faire les coopératives ? D’abord cesser de faire leur comptabilité comme les entreprises capitalistes, cesser de participer au Produit intérieur brut. Il n’est pas normal que plus on achète de Prozac mieux va l’économie parce que nous participons à l’augmentation du PIB. Pas normal que quelqu’un qui travaille trop pour joindre les deux bouts participe au «succès» de l’économie dans laquelle il évolue. Un produit qui voyage sur des milliers de kilomètre pour rejoindre les consommateurs n’est pas un «plus» pour l’économie, mais un poids négatif par sa participation à l’augmentation des gaz à effet de serre. Pourtant le PIB le considère comme un «plus» dans l’économie.
Les facteurs de mesure actuels ne tiennent pas compte des effets négatifs. Pire, ils les considèrent souvent comme un plus dans l’économie. Vous êtes malade, vous participez à l’économie ! Pourtant, vous seriez bien mieux en santé, la société et l’économie s’en porteraient également mieux. C’est là que les coopératives pourraient effectuer un virage, apporter une nouvelle manière de penser la richesse.
Dans leur comptabilité, les coopératives devraient tenir compte du capital social et du capital écologique, pas seulement du capital financier. Si les travailleurs font du co-voiturage, c’est un plus pour la société. Même chose si nous utilisons du papier recyclé ou si nous pouvons prendre plus de congés. Tout cela se calcule et devrait faire partie d’une nouvelle manière de comptabiliser les gains et les pertes. Ne pas se limiter aux aspects financiers.
Selon M. Colman, il y a trois principes à appliquer :
– internaliser ce qu’on désigne aujourd’hui comme externalités (temps de congé, papier recyclé, élimination des bouteilles de plastique, etc.)
– reconnaître la valeur économique de ce qui n’est pas marchand (bénévolat, temps partiel, loisirs sains, etc.)
– passer de coûts fixes à des coûts variables. Offrir des allocations auto variables selon l’efficacité énergétique du véhicule, imposer des stationnements payants, offrir le transport en commun comme alternative, etc.)
C’est ce qu’on nomme l’Indice de progrès véritable. Et ce sont les gouttes d’eau qui font les rivières, puis les fleuves, puis les mers.
14 novembre : L’Est coop et la CDR y participe
La Corporation de développement de l’Est (CDEST) organise du 12 au 15 novembre 2012 la Semaine de l’entrepreneuriat, à laquelle la CDR Montréal-Laval. La CDEST et la CDR, en collaboration avec la Coopérative funéraire de l’Île de Montréal, feront du 14 novembre la journée coop. M. Claude Béland, président de Desjardins de 1987 à 2000, y sera le conférencier invité et trois coopératives viendront partager leur expérience avec les participants.
Feuillet pour la journée COOP – CDEST_14novembre2012
La CDR Montréal-Laval au Sommet international des coopératives
La CDR Montréal-Laval sera présente au Sommet international des coopératives et à ses événements complémentaires, qui auront lieu à Québec du 6 au 12 octobre. On y trouvera un nombre considérable de conférenciers internationaux, de nombreux événements portant sur des thèmes plus intéressants les uns que les autres.
Nous n’essaierons pas de tout couvrir, impossible, mais nous serons présents dans les limites de nos capacités aux débats qui peuvent intéresser une organisation comme la nôtre. Nous en rendrons compte sur notre site Web et nous expérimenterons notre nouveau compte Twitter pour mousser nos écrits et vous mettre en contact avec d’autres pages Web rendant compte du Sommet.
Vous pouvez nous écrire à jgauthier@cdr.coop ou vous inscrire à notre compte Twitter : https://twitter.com/@cdrmontrealaval
La CDRML sur les ondes de CIBL 101,5FM
Le jeudi 27 octobre prochain, Chantal Jolicoeur, agente de développement à la CDRML et chroniqueuse à la radio de CIBL 101,5FM, présentera la chronique Bon coup Coop dans l’émission À l’échelle humaine, diffusée de 9h à 10h.
Le thème de cette chronique est « Des regroupements coopératifs pour améliorer l’approvisionnement ». Saviez-vous que la coopérative de producteurs permettait aux entreprises, quelle que soit leur nature, de se regrouper afin de s’offrir des services et des produits en commun ? Avec tout le discours autour de la compétitivité et des fusions d’entreprises, voilà une formule innovatrice qui préserve l’autonomie de chacun et qui favorise la solidarité, tout en utilisant les valeurs de la coopération. Deux exemples sont présentés : la Coopérative du Réseau de la petite enfance William.coop et la Coopérative d’achats stratégiques industriels CASI.
Surveillez les deux prochaines chroniques qui seront présentées le 17 novembre et le 8 décembre 2011 !
Le 21 septembre au Café Campus : 5 à 7 multiculturel Québec-Afrique
Inscription :
Par courriel à ecosoci@chantier.qc.ca
Ou par téléphone au 514-899-9916 ou 514-340-6056
Confirmation requise avant le 14 septembre 2011
Organisateurs:
Les Prix de l’économie sociale de Montréal vous invitent
Pour la deuxième année consécutive, le Prix de l’économie sociale de Montréal célèbre l’exceptionnelle contribution de l’entrepreneuriat collectif au développement de Montréal.
Le Prix de l’économie sociale de Montréal sera remis lors de la soirée de clôture du Forum international sur l’économie sociale et solidaire le 20 octobre 2011 en présence du maire de Montréal et de nombreuses autres personnalités. Pour cette occasion unique, la Ville de Montréal offre, en plus du prix récompensant l’innovation sociale, un deuxième prix mettant en valeur une entreprise d’économie sociale s’étant illustrée à l’international.
Faites-vous partie des chefs de file de l’innovation montréalaise ? Ou alors, votre entreprise rayonne-t-elle à l’international ? Participez !
Le Bureau de l’économie sociale vous invite à visiter sa page Web pour plus de renseignements et les critères d’admissibilité :
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6437,59991580&_dad=portal&_schema=PORTAL






